mardi 31 mars 2009

Quand les tordus prennent leur pied


Amis fétichistes des pieds, vous en rêviez ?
Kaylani's Wicked Foot Fetish Masturbator
l'a fait !
Les vertiges du deux en un...
Une fidèle imitation de vagin ; fente forée dans la plante d'un délicieux pied féminin aux orteils soigneusement vernis.

Devant tant d'inventivité dans la perversion, je m'incline, j'en ai presque les larmes aux yeux.

L'objet du délice est (malheureusement ?) voué à devenir une pièce de musée, car il n'est plus disponible actuellement. Mais en cherchant bien il n'est pas impossible que vous en trouviez un d'occasion sur Ebay, abandonné par un ex-fétichiste du pied sandalé reconverti dans la Nike Pump...

lundi 30 mars 2009

Pfizer presents "Worms Attack!"

Et si ce n'était pas votre chien que vous nourrissiez avec amour, mais ses petits (voire gros ou même très gros) parasites ?

La pub drôle, effrayante, bizarre (rayer la mention inutile) de la semaine...

jeudi 26 mars 2009

Quand on aime on ne compte pas (enfin normalement)


En bêta-test, un site qui se veut votre nouvel iCal du sexe : bedposted.com
Un bon moyen de garder une trace de vos meilleures (ou de vos pires) parties de jambes en l'air.
Perso je tiens depuis 2002 un carnet dans lequel je répertorie absolument tout mes "exploits" sexuels : nom du partenaire, durée, position, mode de contraception, etc...
J'envisageais de créer un fichier Excel pour pouvoir faire des courbes et des stats, mais bon, je crois que je vais finalement m'inscrire sur bedposted, ça a l'air plus fun qu'Excel !

Quant à vos pires parties de jambes en l'air, à défaut de vous inscrire sur Bedposted, vous pouvez toujours aller témoigner de votre dépit — voire de votre indignation — sur monpirecoup.fr ; c'est un peu comme viedemerde.fr mais avec une orientation beaucoup plus "sexe".

En sus, voici quelques morceaux choisis croustillants provenant de monpirecoup.fr :

"Moi mon pire coup c'est quand ma mère m'a surpris en train de me masturber dans ma chambre et m'a demandé si je voulais sa main..."

"Moi mon pire coup, c'est quand j'ai proposé à ma femme la sodomie. Elle m'a dit OK. J'étais tout exité toute la journée et j'attendais le soir avec hâte. Je le fut moins quand mon épouse m'attendait de le lit conjugale avec une "ceinture-god" monstrueuse et un sourire en coin qui semblait dire - "A 4 pattes mon coco""


"Moi mon pire coup, c'était en pleine action, je me mets à crier vraiment très fort (genre film porno à deux euros) “Aaaah aaaah!” et lui, tout content, le sourire jusqu’aux oreilles, me souffle, “T’aimes ça, hein, t’aimes vraiment ça, petite cochonne!”, et là, je hurle encore plus fort : ” Aaaah aaah J’ai une crampe dans le mollet !”. Ca l'a bien refroidi et un peu vexé..."


"Moi mon pire coup, c'est quand je me suis réveillé, un beau matin, le lendemain d'une fête bien alcoolisée, avec un préservatif qui me sortait de l'anus."

mercredi 25 mars 2009

Le potentiel érotique des chaussettes masculines


La première fois que nous passâmes une nuit ensemble, il eut froid aux pieds. C’était au mois de novembre et l’air commençait tout juste à charrier par petites salves une brise légèrement glaciale. Comme je ne suis pas frileuse, je dédaignais encore à cette époque d’allumer mon petit radiateur d’appoint afin de réchauffer les abords du lit. Or il se produisit un véritable drame, l’afflux sanguin dont aurait dû bénéficier son appendice viril semblait s’être réfugié dans les extrémités de son anatomie arborant fièrement non pas un, mais cinq orteils érigés, aux ongles striés et luisants. Frigorifié, il perdit ses moyens et se trouva dans l’incapacité technique de m’honorer comme il l’aurait voulu. Il m’avoua plus tard qu’il avait préféré retirer ses chaussettes pour éviter toute faute de goût, les femmes qui s’étaient succédé dans son lit avant moi l’ayant mis en garde contre la pratique ô combien barbare qui consiste à ne pas dénuder ses pieds dans l’intimité. Je déplorais un tel manque de discernement ; ces bouts de tissu, quand ils sont enfilés sur des pieds masculins me font à peu près le même effet érotique qu’à un homme des bas de soie sur les jambes d’une jolie demoiselle.

Les chaussettes m’excitent, je n’y peux rien, c'est comme ça... J'ai d'ailleurs chez moi toute une collection de vieilles photographies représentant des hommes à moustaches et monocle, assis pour l'éternité, les jambes écartées, leurs bas de pantalon qui, fièrement tirés vers le haut par la force de leurs genoux, laissent entrevoir les attaches de leurs fixe-chaussettes. Ces images m’émeuvent, et nourrissent même parfois mes rêveries érotiques.

Après de longs atermoiements, je finis par lui faire part de mon tropisme pour ces sous-vêtements qui vont par paires, et c’est avec un enthousiasme non feint qu’il accepta de se plier à mes désirs. Sa propension à conserver ses chaussettes durant l’acte sexuel avait dû être trop longtemps bridée, le frustrant terriblement. Il était bien meilleur amant une fois ses pieds soigneusement emmaillotés. Une différence de taille si j’ose dire… Il apportait un soin tout particulier au choix de ses chaussettes, et poussait le zèle jusqu’à les assortir à ses caleçons, habillant ses orteils avec classe et élégance.

À partir de là, il ne me fût plus jamais donné de voir ses pieds, qui demeuraient couverts en toute occasion, mais il ne me vint jamais l’idée de m’en plaindre. Aujourd’hui encore, ses chaussettes, qu’elles soient noires, colorées ou ornées de motifs, provoquent en moi de délicieux frissons ; l’excitation me saisit à chaque fois que je vois ses pieds gainés de fil d'Écosse.